Préparation de la leçon : "Baso's Haiku Poetry" - Littérature de 10e année 2023

Préparation de la leçon : “Baso’s Haiku Poetry” – Littérature de 10e année

Préparation de la leçon : “Baso’s Haiku Poetry” – Littérature de 10e année

Mission

Question 1 : Comment les sentiments proches du poète pour la ville d’Edo et la nostalgie de la belle et mémorable ville de Kyoto sont-ils montrés dans les leçons un et deux ?

Réponse suggérée:

– La première leçon concerne la nostalgie et les sentiments passionnés envers la ville d’Edo (Edo est aujourd’hui Tokio). Dans le poème, l’auteur a utilisé l’art de la métonymie, utilisant les dix saisons loin de la campagne pour faire référence aux dix longues années que le poète a vécues à Edo. Une particularité ici est que les sentiments de nostalgie du poète ne sont pas évoqués par le sentiment de nostalgie de sa patrie. Au contraire, cette émotion a été évoquée par la situation qu’une fois revenu dans sa patrie ancestrale, il a dû quitter Edo mais ne pouvait pas oublier cette terre. L’image des dix saisons brumeuses évoque le paysage froid d’Edo et les années où le poète a enduré de nombreuses difficultés dans un pays étranger. Aussi à travers cette image symbolique, le poète a exprimé le cœur froid des gens loin de chez eux. Dix ans avec cet endroit, même si c’est une terre étrangère, il est impossible de ne pas avoir d’émotions. Dans la poésie vietnamienne, un auteur a un jour exprimé de tels sentiments : “Quand nous restons, c’est juste un endroit où vivre / Quand nous partons, la terre s’est transformée en une âme”. Par conséquent, lorsqu’il est retourné dans sa ville natale, l’auteur s’est souvenu de la scène d’Edo. L’amour pour la patrie dans le poème a fusionné avec l’amour pour le pays, faisant d’une terre perdue depuis longtemps une seconde patrie.

– Dans la deuxième leçon, le lieu mentionné est Kyoto, où Baso a vécu dans sa jeunesse (1666-1672). Puis il a déménagé à Edo. Vingt ans plus tard, lorsqu’il est retourné à Kyoto et a entendu le chant du rhododendron, il a été inspiré pour écrire ce poème. Le poème est la nostalgie de l’auteur véhiculée par le son des oiseaux azalées. C’est un oiseau qui signale l’été avec un cri anxieux et strident. C’est ce son qui a ramené les souvenirs d’une jeunesse qui ont pris vie dans le cœur du poète. Pour les jeunes, l’été est la saison des souvenirs, des bêtises de l’enfance. C’est pourquoi, à l’écoute de la voix de l’oiseau signalant l’été, l’émotion qui surgit au cœur du poète est une voix tendre qui évoque la jeunesse mêlée de joie et de tristesse, pleine de nostalgie mais juste la vague nostalgie d’un temps passé lointain. La poésie Baso a été impressionnée par l’émotion évoquée par le son romantique. Le vers a également un rythme apaisant qui est capable d’affirmer en silence la nostalgie et la nostalgie qui montent dans le cœur du poète.

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Question 2 : Comment l’affection pour la mère et le bébé abandonnés se manifeste-t-elle dans les leçons 3 et 4 ?

Réponse suggérée:

– Dans la leçon 3, l’auteur a décrit l’image d’un cheveu gris comme une relique de sa mère. Le fait de tenir la main de Baso avec des larmes dans les yeux exprimait son chagrin à la mort de sa mère. L’auteur a utilisé le langage des actions pour exprimer l’humeur, et non le langage parlé. La pitié du poète n’est pas seulement le chagrin quand sa mère est partie, mais aussi la nostalgie mais l’affection de l’image de sa mère quand elle est vieille, ses cheveux sont devenus gris. L’image de la “brume d’automne” crée vaguement un espace qui évoque la tristesse vide dans le cœur du poète. L’absence de solitude de l’auteur est précisément due au fait qu’il se souvient de la naissance et de l’éducation non partagées de sa mère. L’amour de la mère a été exprimé à travers des poèmes courts, concis mais touchants.

– Dans la leçon 4, le lecteur a rencontré une tristesse humaine issue du cœur humanitaire du poète. La situation reproduite dans le poème est l’histoire d’un parent donnant naissance à un enfant, mais incapable de le nourrir à cause de la pauvreté, ils ont donc dû laisser l’enfant dans la forêt profonde. La réalité de nombreuses scènes de vie de ce genre et qui crée une profonde sympathie, devient une émotion qui se transforme facilement en poésie, évoque beaucoup de tristesse engourdissante. Le bruit décrit par l’auteur n’est pas le bruit des oiseaux dans la forêt mais le hurlement des gibbons. Cependant, ce son n’est pas effrayant, mais au contraire, sonne “déchirant”, non seulement illustrant la tristesse mais montrant également la compréhension et la sympathie pour la douleur du monde. Le bruit des enfants “gémissant” à cause de leur abandon n’est pas une expression de haine et de ressentiment envers leurs parents cruels et involontaires, mais plutôt à cause de la solitude et de la tristesse, et à travers cela, on peut comprendre la sympathie de l’auteur. le couple est extrêmement pauvre, incapable de subvenir aux besoins du nouvel enfant. Cette tristesse continue d’être véhiculée à l’image du vent d’automne. La personnification a aidé les sentiments du poème à être exprimés de manière réaliste et vivante. Ainsi, élevant la valeur de la poésie baso au sommet de l’humanitarisme. Ce qui mérite d’être mentionné dans cette tristesse n’est pas simplement la douleur de la vie, la douleur des destins malheureux et misérables.

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Question 3 : A travers la leçon 5, quelle beauté ressentez-vous dans l’âme du poète ?

Réponse suggérée:

Grâce à la leçon 5, les lecteurs peuvent ressentir la beauté de l’aspiration dans l’âme du poète. Le contenu du poème est décrit assez clairement que dans le cadre de la pluie battante, un bébé singe souhaite secrètement (aspiration) avoir une chemise pour couvrir la pluie. L’image de la pluie est empruntée par l’auteur pour parler d’une certaine réalité de la vie, qui sont les années de faim, de froid ou les tempêtes de la vie. Le bébé singe est un petit animal solitaire, symbole d’une personne seule face aux aléas de la vie. Ce bébé singe est une vie humaine, une vie humaine et un humain ordinaire dans la vie. Par conséquent, le singe souhaitant secrètement avoir une chemise pour se couvrir de la pluie et du vent est aussi l’émotion du personnage lyrique désireux de se débarrasser de la faim, du froid et de la misère. La beauté de l’âme du poète se reflète dans les vers étincelants des valeurs humanitaires pratiques.

Question 4 : Comment la relation entre les choses et les phénomènes dans l’univers est-elle montrée dans la leçon six et la leçon sept ?

Réponse suggérée:

– Dans la leçon six, nous voyons l’image de pétales de pêche « décrivant » et l’image de la surface ondulée du lac Bi-wa. La fleur de pêcher est une fleur printanière typique au Japon. Par conséquent, les pétales tombés ont signalé le passage du printemps au pays du Japon. C’est la période de transition de l’année. Chaque pétale est le plus petit, le plus simple, apparemment sans vie, mais porte toujours en lui une relation harmonieuse, la loi de transformation de l’univers. Un délicat et minuscule pétale de pêche fait également de la surface du lac Bi-wa une vague, bien qu’il soit très léger, mais il montre également l’interaction entre les choses dans la nature.

– Dans la leçon sept, nous rencontrons un autre son appelé “cigale”, typique de l’été. La transition d’une saison à l’autre se confond avec le regard, les sympathies et l’écoute des sons qui restent dans l’espace. Cela prouve que le poète a un sentiment très subtil et très profond. L’image poétique est très belle, très douce : les fleurs de pêcher, le lac Bi-wa et le chant des cigales non seulement se répandent dans l’espace mais pénètrent aussi profondément dans la roche, la forme matérielle symbolisant la dureté et la solidité. Le poème est immergé dans des sentiments profonds, immergé dans l’amour de l’homme avec la nature et la création.

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Question 5 : Quel est le désir de Baso de vivre et de continuer à vagabonder dans la leçon 8 ?

Réponse suggérée:

Le désir de Baso de vivre et de continuer à errer est exprimé dans la leçon 8 à travers des images poétiques vives. La nature du poète Baso aime beaucoup voyager, voyager dans de nombreux endroits du pays, admirer le paysage et ressentir l’espace. Les humains sont sur le point de mourir, avec le désir de voyager ici et là, il n’y a rien de plus aspirationnel que de continuer à voyager quand ils sont proches de la terre et du ciel. Baso a encore en lui l’envie de vivre pour continuer son chemin. Le désir de vivre n’est pas de continuer à profiter mais de réaliser son hobby, parcourir le pays. À travers ce souhait du poète, nous pouvons voir que l’âme de Baso est extrêmement optimiste, aime la vie et a soif de vivre. Le poème ne parle pas seulement de l’amour du poète pour la vie, mais semble également exprimer la mission du poète de continuer à explorer le beau monde qui l’entoure avec des sentiments très subtils. Aimant la vie, aimant les gens et aimant la beauté, Baso semblait confirmer qu’il écrirait toujours de la poésie sur cette vie, même lorsque son corps était parti et que son âme était partie pour l’autre monde.

Question 6 : Trouvez le langage précieux et le sens du silence, de la simplicité et du mystère dans les poèmes six, sept et huit ?

Réponse suggérée:

Les quarts de langue sont des mots saisonniers utilisés dans le poème pour exprimer le sentiment de silence, de simplicité et de mystère dans les poèmes six, sept et huit :

+ Fleurs de pêcher descriptives : décrivez la scène à la fin du printemps.

+ Cigales : décrivez la scène estivale.

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